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Voir dans les motifs ésotériques des
cathédrales un message noyé sous un manteau de Lumière n'est pas une utopie. Maîtres d'Œuvre et Compagnons ont obéi à des directives secrètes, dictée par une élite que l'on peut qualifiée de
templière, pour élaborer le symbolisme architectural des cathédrales.
Les imagiers ont frappé du sceau des Adeptes de nombreux monuments. Hélas, nos Notre-Dame ont subi mutilations et massacres, ainsi que de nombreux saccages. Souvent ces déprédations n'ont même pas altéré les messages hermétiques noyés dans la pierre. C'est ainsi que Notre-Dame de Paris a été remodelée par des restaurateurs habiles, mais ayant souvent perdu le sens du sacré et du « caché ».
En 1771, le chapitre de Notre-Dame chargea l'architecte Soufflot d'enlever le trumeau de la porte principale et d'entailler la partie inférieure du tympan, mutilant ainsi le bas-relief du Jugement Dernier, afin de permettre le passage des dais processionnels. Soufflot construisit à la place une arcade brisée portant sur deux colonnes de chaque côté et décora l'imposte de deux grands anges soutenant une couronne au-dessus du monogramme en bronze doré de la Vierge.
Au XVIIIe siècle également furent supprimées gargouilles et chimères, parce que tout ce qui dépassait le nu du mur menaçait ruine !
Par ignorance, les révolutionnaires de 1793 renversèrent les 28 statues des rois de Judas et d'Israël. Ces 28 représentations, affirment certains, illustraient les 28 phases de la révolution sidérale de la Lune.
Comme dans l'histoire du pavé de l'ours, des restaurateurs plein de bonnes intentions, mais apparemment vides de savoir, ont restitué tout un ensemble en fonction de leur propre imagination.
Ces architectes ont donc modifié certains éléments en fonction de leurs caprices « inspirés ».Une très grande part du modelé originel de la cathédrale a été modifiée dans le trouble et la confusion.
Toujours au XVIIIe siècle, Notre-Dame de Paris a vu un évêque détruire ses précieux vitraux. Il estimait que ces derniers ne laissaient pas passer assez de lumière.
Des amoureux de l'art gothique, spécialistes du vrai et du beau, ont parlé de désastre incalculables et de folie déchaînée !
Le grand sculpteur Rodin s'écria :
« Au nom de nos ancêtres et dans l'intérêt de nos enfants, ne cassez et ne restaurez plus ! »
De nos jours, chaque fenêtre se trouve hérissée d'un galbe. La façade sud du transept a été transformée.
La grande « Rose », un monument capital, a pivoté de 15°, la formation en contre-courbe est déviée, Viollet-le-Duc a substitué aux lobes circulaires, non brisés, des médaillons tréflés, il a dessiné de nouveaux trilobés et a fait pivoter le vitrail du même nombre de degrés que la rosace ! Pourquoi ?
Lui seul en a su le secret. Peut-être pourrions-nous encore l'interroger car il
est toujours présent à Notre-Dame de Paris !
"En effet dans la galerie représentant les Rois de France ce grand Architecte a substitué celle d’un grand monarque représenté par sa propre effigie..."
de bien vouloir en préciser la provenance ; d'avance merci. »
Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé
Images :
www.infrancia.org/.../notredamedeparis.html
mantes.histoire.free.fr/index.php?menu=notre-dame
lloydi.com/.../paris/paris-wallpaper.htm
serge beninati