Partager l'article ! DES EXPERIENCES RESTEES SECRETES: A plusieurs reprises, l’armée américaine a démontré la vulnérabilité des Etats-Unis en cas de guerre ba ...
A plusieurs reprises, l’armée américaine a démontré la vulnérabilité des Etats-Unis en cas de guerre bactériologique (et, à l’évidence, les attentats du 11 septembre 2001 l’ont prouvé,
l’efficacité de certaines méthodes de renseignements et d’administration) en libérant Bacillus subtilis, une bactérie inoffensive, dans diverses parties du métro à New York et dans les
passages souterrains à Washington D.C.
Dans le cadre d’essais comparables, réalisés à la même époque, des dragueurs de mines de la marine américaine ont attaqué San Francisco au moyen de pulvérisations contaminées par Bacilus globigii et Serratiamarcescens : on assure que pratiquement tous les habitants de la ville ont été infectés !
Entre 1949 et 1969, les équipes de guerre biologiques et chimiques de l’armée américaine ont effectué 239 essais en plein air simulant des attentats
bactériologiques contre la population et dans 79 cas, un grand nombre de citoyens ont été infectés à leur insu par des microbes pathogènes. Entre autres cibles, on a choisi l’aéroport
international et la gare d’autobus de Greyhoud à Washington D.C., en 1956, deux tunnels de la Pennsylvania Tyrpike et un tronçon de l’autoroute de l’Etat de Pennsylvanie, en 1955, plusieurs
plages d’Hawaii , de Virginie, de Floride et de Californie, en plus d’un essai, en 1968, près de San Clemente, en Californie, le métro de New York, en juin 1968.
En 1952, à Fort Detrick, la Spécial Operation Branch du Chemical Corps de l’armée a contaminé le système de climatisation du Pentagone avec environ un litre et demi de bactéries dans un attentat simulé destiné à démontrer la vulnérabilité des grands édifices à bureaux.
De telles opérations ont démontré aux militaires que n’importe qui pourrait sans difficulté infecter des millions de personnes situées à plus de 20
kilomètres, mais jusqu’ici, l’armée a nié toute responsabilité concernant la pneumonie liée à Serriatamarcescens qui a causé la mort d’une personne hospitalisée. On veut bien la
croire !
Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©
Image d'illustration:
Guerre bactériologie Phase II - SVALBARD et la fin de la bio-diversitée
machronique.com