Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 09:26

Extra-Humains-1.jpg« Un rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu’au clair de lune et qui, comme punition, aperçoit l’aurore avant les autres hommes. » (Oscar Wilde)

 

Le mythe du voyage dans le temps a souvent été véhiculé par de très nombreux thèmes empruntés à la science fiction. Pouvoir revenir dans le passé et gommer les erreurs commises comme l’aurait fait « Sam Beckett  dans la série Code Quantum » (Quantum Leap). Voir de sa propre vie a toujours été un thème récurent dans l’esprit humain.


La machine à explorer le temps (The Time Machine – 1895) de l’écrivain H.G Wells inspira de nombreux récits ou films de sciences fictions au cinéma : « La machine à explorer le temps (1958), la trilogie de "Retour vers le futur  (Back to the future) de 1985 à 1990,  (Déjà vu )  (2006) ou bien « Hiro Nakamura » dans la série télévisée (Heroes) (2006).

Cependant dans l'exploitation de ce thème, notre préférence ira à un long métrage sorti sur les écrans en 1951 : "Le jour où la Terre s'arrêta ", réalisé par Robert Wise avec Michael Rennie, Patricia Meal et Hugh Marlowe :


"Une soucoupe atterrit sur le territoire américain et alors que l'on croyait ses occupants hostiles, ces extraterrestres sont en fait porteur d'un message de paix.

Détenant des technologies scientifiques très avancées, ils lancent un ultimatum emprunt de sagesse que nul ne semble vouloir écouter. Alors, ces derniers arrêtent toutes les activités sur la surface de notre planète."

 

 

Une vieille histoire rapportée par l'ancien testament


Tous ceux qui ont lu la Bible avec un peu d'attention se souviennent que la première manipulation de l'espace-temps se trouve dans « Josué » 10,12 - 20, sous la forme suivante :   
« C’est alors que Josué s'adressa à Yahvé, en ce jour où Yahvé livra les Amorites aux Israélites. Josué dit en présence d'Israël : «  Soleil, arrête-toi sur Gabaôn, et toi, Lune, sur la vallée d'Ayyalôn ! »

 

Ici, pour les croyants se pose un problème : où ils acceptent tous les textes du Livre des Livres dans leur totalité, ou ils rejettent ce récit et alors, ils ne peuvent plus accorder aucun crédit à la Bible !

 

Tout au long du Moyen Âge ou d’autres littératures anciennes nous retrouvons des personnages en contact avec les méandres du  temps; Ceci particulièrement  dans le cycle Arthurien. N'oublions pas également que les Chevaliers du Temple se disaient «  Les gardiens d’un autre monde ».

 

Bien avant eux, les Celtes, (Celtae), ce groupe de peuples Pré-Indo-Européens originaire de l’Orient et non pas de Germanie, relataient dans leurs sagas dans lesquelles les passages dans un monde  parallèle, à partir des lieux, de sépultures, des tertres ou de certains sites, étaient courants. Ils considéraient comme sacrés.   certains lieux du géon, où s’entrecroisent les lignes magnétiques qui parcourent notre planète. De nombreux chercheurs, aujourd'hui, parlent de " Portes Induites "  près desquelles, à certaines époques, de fabuleux phénomènes magnétiques, capables  de nous propulser dans un autre monde parallèle, existeraient. Si leur hypothèse se confirmait, Il serait alors nécessaire d'admettre que des univers inconnus interagissent en permanence les uns avec les autres et que la notion de temps, telle que nous la concevons n'est qu'une anamorphose. »   

 
Chez les Grecs, le voyage dans le temps était lié à l'énoncé des oracles. Les dieux consultés délivraient leurs prédictions. Cependant, nous ne savons rien des célèbres mystères d'Eleusis, cependant certains historiens admettent que lors de cérémonies demeurées secrètes (toute divulgation était passible de la peine de mort,) les officiants faisaient usage de psycho drogues capables d'engendrer des états de conscience modifiés. A l'instar des chamans, certains sujets prophétisaient et "tutoyaient" les divinités...

 

 

Portes induites, des passages vers  " ailleurs " ?

 

Ces portes supposées pourraient exister si nous en croyons les Egyptiens, rédacteurs du Livre des Morts, Livre de la Douat ou Livre des Passages. Les humains  devaient étudier ces textes afin de se préparer au " grand voyage" dans l'au-delà. Curieusement, il existe une analogie entre les textes rédigés par les prêtres de la vallée du Nil et ceux relatés au Tibet dans  Livre des Morts propre à ce pays. Là encore nous retrouvons dans leur rédaction une voie  peuplé de démons infernaux et de dieux protecteurs.

 

Ces peuples avaient-ils appréhendé d’autres dimensions ? Curieusement ces  livres   n’étaient pas destinés aux défunts, mais au vivants. Ils enseignaient à travers une initiation spécifique, les clés permettant de parcourir les chemins semés d'embuches  qui conduisent à l’Orient Eternel, à la Grande Lumière, après avoir subi un terrible jugement

 


De l'esprit a la matière


Au cours les années 1940, l’ingénieur astronome « Emile Drouet » écrivit dans son manuscrit « Notes sur le voyage dans le temps » l’équation qui selon lui rendait possible les voyages spatio-temporels mais hélas ce dernier ne fut jamais publié ! (Seul Robert Charroux en détenait un exemplaire). Drouet avait imaginé une capsule astronomique qu’il avait appelée, le « Tore », cette dernière était propulsée de l’équateur par la force centrifuge de la terre (à sa même vitesse de rotation, c’est à dire 108 000 Km/heure) « le Tore » serait un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus intelligent, plus scientifique que l’ont été les spoutniks russes et que le sont les vecteurs spatiaux américains…

 

Nous savons aujourd’hui que les Soviétiques ont procédé, vers les années 70, au lancement d’une station ionosphérique munie d’un moteur à gaz plasma ions. Le but du lancement de ce laboratoire était, selon l’agence Tass, d’étudier les vols guidés vers les couches supérieures de l’atmosphère. Dans ce moteur, c’est un gaz, de préférence de l’hydrogène ou de l’azote, qui est élevé à une température très haute par des décharges successives provoquées par des condensateurs. Le gaz  change alors d’état et devient plasma, c’est-à-dire qu’il se décompose en ions positifs et négatifs et en particules neutres. On dit alors que le gaz est ionisé. Si l’on fait passer un tel gaz ionisé à travers un champ magnétique, ses particules sont fortement accélérées et il suffit de les diriger alors vers une tuyère pour qu’elles provoquent une poussée semblable à celle qu’on obtient avec un combustible solide ou liquide d’origine chimique…

 

D’après le physicien et écrivain Michio Kaku, de l’Université de New York, dans moins d’une centaine d’année, les hommes seront capables de fabriquer des fusées dotées de  moteurs à ions (atomiques) ou à photons (électromagnétiques), à même de nous transporter à une vitesse proche de la lumière, là où le temps commence à ralentir… « Il est impossible de voyager dans le  temps en  dépassant la vitesse lumière, car les lois fondamentales de la physique ne nous permettent pas d’atteindre une vitesse aussi vertigineuse. Tenant compte, entre autres du problème de la théorie gravitation quantique selon laquelle : la matière, l’espace et le temps sont incertains. Nous ne supporterions pas la force gravitationnelle et l’énergie générée  par cette tentative  ferait qu’on soit calciné avant de dire ouf ! »

 

Dans le début des  années 1970 le Professeur Staniukovitch a travaillé sur un projet dont l’idée de base est la suivante, et paraît étonnamment simple ; pour utiliser l’énergie lumineuse, il faut projeter dans une direction de la matière brute en énergie.  Le physicien allemand, Burckhardt Heim dont le nom seul symbolise encore le courage, estimait lui, qu’il était possible d’accroître ou d’annuler la pesanteur. Le 7 janvier 1969, à l’Institut pour l’étude des champs de force, de Nordheim, près de la vieille cité universitaire de Goettingue, en Basse-Saxe, Heim stupéfia ses collègues en démontrant qu’il était possible de créer artificiellement un champ de gravitation, en transformant la lumière en magnétisme. Heim a imaginé des appareils dans lesquels les photons  perdent leur lumière, c’est-à-dire leur énergie. Ils deviennent invisibles, l’énergie lumineuse se transformant en énergie de gravitation exerçant des forces magnétiques. C’est en s’inspirant de « la chambre à bulles »  qui à permis de rendre invisible la fission  d’un atome sur une plaque photographique, que le savant a réalisé une détecteur extrêmement sensible qui permet d’enregistrer les plus faibles impulsions de gravitation…

 

 Le professeur Ronald Mallett cherche un stratagème susceptible de transcender «l’impossible ». Ce scientifique est convaincu d’aboutir à la mise au point d’une machine à voyager dans le temps, fonctionnant réellement. Selon le professeur, avec les techniques actuelles, il est possible d’envoyer des particules Subatomiques dans le passé.

 

Ses fondements, furent exposés dans la presse scientifique, qui lui  réserva un accueil enthousiaste. Renvoyer des informations depuis le futur permettrait de gagner au loto ou de connaître les résultats du tiercé. Et le plus saisissant, serait d’envoyer des connaissances scientifiques depuis le futur ! La machine du professeur Mallett, devrait utiliser de puissants anneaux de lumières laser, autour desquels se formeraient des boucles du temps, celui-ci explique, « avec un rayon lumineux circulaire on crée une région  en rotation dans l’espace, comme si on remuait une tasse de café. Et comme dans la théorie d’Einstein, l’espace et le temps sont liés.


En plus de courber l’espace on provoque une courbure du temps. Comme une ligne qui va du passé au présent et au futur, s'il est possible de fermer cette ligne en forme de boucle. Il nous serait réalisable d'aller du passé au présent et au futur, mais je peux aussi aller, du futur au passé…affirme Ronald Mallett. Le professeur s’est rendu compte, qu’il se cachait dans la théorie d’Einstein, une meilleure  façon de courber l’espace,  la lumière elle-même !…           

« La théorie de la relativité ne s’applique pas seulement à la lumière, puisqu’il faut inclure une loi fondamentale qui est la gravitation et les mouvements des corps célestes. » L’explication de cette théorie et ces fondements mathématiques ont été repris par Einstein sur d’autres savants : Kepler, Newton,  etc…

La notion d’espace-temps qui fut développée par de nombreux scientifiques, était déjà connue depuis fort longtemps et ouvertement relayée par la physique quantique.

 

Alors qu’Albert Einstein n’admettait pas celle-ci, avec ses collègues  « Podolvsky et Rosen», ils ont inventés un paradoxe qui porte leurs noms : la trajectoire d’une particule ne peut être définie à l’avance. C’est l’observation qui identifie la traçabilité, mais attention cette particule existe bien sur dans l’espace en dehors de toutes considérations humaines.

 

De même pour la lumière qui voyage dans l’univers sans se préoccuper de l’épisodique présence éphémère d’une entité.

 

La subjectivité du temps est la chose la plus étrange qui soit, mais on sait depuis longtemps qu’en théorie que « le voyage  dans celui-ci serait possible ». Pourtant, on ignorait comment ? Ce que Mallett propose, c’est un moyen de construire une machine à voyager dans la durée. Il espère ainsi, pouvoir créer un appareil qui utilisera le principe de la variabilité du temps pour envoyer des particules dans le passé.

Selon certains physiciens, « le fait qu’une particule voyage plus vite que la lumière, tourne sans fin en boucle fermée dans le temps et l’espace ? »

 

Mais hélas, la  mise en évidence des physiciens sur le phénomène ne repose sur aucune observation réaliste dans le temps. Les accélérateurs de particules et autres Synchrotrons ne sont pas capables d’observer cela à la demande du chercheur et pour cause, il n’y a pas de modèles théoriques.

 

Pas plus  qu’on ne peut définir le temps d’une boucle fermée car le temps de la particule est toujours différent du notre, et cela reste au niveau corpusculaire comme pour les autres systèmes de coordonnées, le calcul de Redshift par exemple ne prend pas en compte l’épuisement de la vitesse lumière, qui d’après Fred Hoyle joue sur le décalage dans le rouge et l’estimation de l’âge de l’univers. Et suivant cette logique beaucoup de chose sont à revoir…

 

Des chercheurs israéliens auraient mis au point une machine expérimentale qui reproduit un espace-temps. La machine pourrait permettre dans l'avenir les voyages dans le passé et le futur. Le principe même de  cette machine c’est qu’elle devient elle-même « un espace-temps ».

 

En créant une telle machine aujourd’hui, le retour serait réalisable dans notre temps aux générations futures. Mais il serait impossible d’aller dans notre passé, parce que nos prédécesseurs n'ont pas créé ce type d'infrastructure pour nous et c’est bien là le ce qu’explique le professeur Mallett. Le physicien théoricien et cosmologiste, Stephen Hawking dit que : « Le voyage dans le temps est possible dans une région de l’espace-temps ou existent des boucles temporelles, c'est-à-dire des trajectoires qui se déplacent à une vitesse inférieure à celles de la lumière tout en revenant vers le lieu et le temps d’où elles sont parties consécutivement au gauchissement de l’espace-temps… »

 

« Si machine il y a, dans le futur il ne sera possible de revenir qu’au moment du passé ou la machine aura été mise en route… »

 

 

Les paradoxes temporels


L’incertitude sur la probabilité du voyage dans le temps se fonde sur les paradoxes qu’il peut engendrer.

Exemple : je remonte dans le passé pour aller voir mon grand père quand il était enfant. Pour une raison X, je décide de le tuer, en toute vraisemblance il ne pourra donc pas donner naissance à mon père. Conclusion, je ne peux pas être né …
Alors, qui est la personne, qui est retournée dans le passé pour tuer mon grand père ? Car cet événement qui n’a pu arriver est pourtant bien arrivé ? C’est ce qu’on appel un « paradoxe ». En imaginant le cas contraire, selon lequel j’ai effectivement tué mon grand père ; Prenant en considération mon seul libre arbitre, sans qu’il n’y ait de prédestination à la base du nouvel événement que je viens de créer.

 


Ou nous devons relire le récit de Bradbury

 

Ici, nous nous trouvons déjà plongés dans la science-fiction et des hypothèses vertigineuses. Dans un recueil "The Golden Apples of the Sun ", Bradebury a publié un étrange et poétique récit dont voici la synthèse. Il s'intitule "A Sound of Thunder " :

" Un bruit de tonnerre ", où il nous décrit une société qui a trouvé le secret du voyage temporel, et dans lesquels les agences de tourisme spécialisées organisent des  safaris  rétrospectifs. Elles vous transportent vivant au cœur des forêts de l'ère secondaire  et vous autorisent  à abattre  des tyrannosaures. Mais pas n'importe lesquels et pas n'importe comment.

Les organisateurs craignent, en effet, qu'en introduisant, dans les conditions régnant à l'ère secondaire, des altérations mêmes minimes, on ne créé un choc en retour  du passé sur le présent.

Aussi, les chasseurs admis au privilège de remonter le temps ne doivent pas toucher le sol et ne doivent abattre que des animaux qui, de toute manière, seraient morts dans leur milieu naturel à bref délai.

Malheureusement, un des chasseurs, effrayé par l'apparition d'un tyrannosaure, trébuche et, mettant les pieds au sol, écrase un papillon. En revenant dans l'univers de son temps, il le retrouve à tel point transformé que son aventure lui coûte la vie !

 

Le retour de ce chasseur n’a pu se faire que dans une arborescence parallèle de son univers car le cours de sa vie s’est déroulé normalement ? Il a donc créé un paradoxe temporel ?  Cette nouvelle vie est l’unique réalité pour les autres...

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration Graphique par Christophe Villa-Mélé 

 

Références sur le Web et autres:


- http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_dans_le_temps

 

- http://www.atelier.fr/recherche/10/06082007/premiere-pierre-posee-machine-voyager-temps-34970-.html

 

- Tous les renseignements sur l’ingénieur Drouet et le voyage dans le temps, par Robert Charroux  dans l’Histoire Inconnue des Hommes depuis
Cent Mille ans. Editions Robert Laffont – 1963.

 

- De nombreux éléments on interviews, consacrés aux professeurs Ronald Mallett et  David Deutsch, proviennent de l’émission « la Première machine à voyager à travers le temps », qui fut rediffusée  le 12/05/04 sur la chaîne câblée, planète future.

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le Temps
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Commentaires

Bonjour.
J'ai eu le plaisir de lire l'ouvrage de Bradbury qui contient nombre de bonnes choses cachées.
Pour revenir au debut, je crois que les Chevaliers du Temple,etaient ,je pense,surtout les gardiens des Ameriques (terre de la richesse en OR de cette illustre "mafia" invisible ),cachée aux communs sous le joug de l'eglise ,par le dogme mortel de la terre plate,je crois :-)

"Arreter le temps" ,ne serait 'il pas une magie de l'hypnose aussi ? ;-)
D'un autre point de vue, "Arreter le temps", c'est aussi une allégorie que je ne saurais analyser .
Le Soleil et la Lune sont bien deux luminaire proches de la terre ,qui ont une puissante action sur les affaires des insignifiants "humaisn",je crois ?
Notre modèrnisme, n'est 'il pas une illusion ,si nous regardons "notre supèriorité" d'un peut loin ?
Là encore la conscience,ne ferait'elle pas la difference ?
Pour le rèste, c'est un sujet bien trop sèrieux pour moi .
Bye .
Commentaire n°1 posté par UN chouka le 16/09/2011 à 16h48

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  • : Les archives du savoir perdu, le blog de Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé
  • : Ce Blog « Archives » dédié au mystérieux inconnu, est destiné à l’écrit de nombreux articles qui traitent : du symbolisme, du paranormal, de l’ufologie et des phénomènes liés au temps.
  • : 19/03/2008
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