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Les Archives du Savoir Perdu.

L'énigmatique Bugarach...

31 Mai 2008 , Rédigé par Guy Tarade

Nombreux sont ceux qui pensent que le mont Bugarach est une montagne sacrée.
Elle renfermerait dans son cœur, une sorte de nucléus abritant les archives d’un monde disparu. Le mont Bugarach, c’est aussi le mont Chauve ou Tauze, dénomination qui nous conduit tout droit à des saturnales infernales.
La légende locale affirme que l’Aude était jadis, une immense et fertile plaine sur laquelle veillaient des fées et des lutins, en lutte permanente contre des dragons et des serpents qui infestaient la région.


La déesse Nore et les lutins Bug et Arach étaient vénérés de tous, tandis de Cers,
fils d’Eole, père des vents et des tempêtes étaient rejeté de tous, les gens de la terre l’accusant de ravager les récoltes, de saccager les maisons et de meurtrir les arbres et les fleurs.


Un jour que la tempête avait fait des ravages, la fée Nore, prise de pitié, résolut d’implorer le grand dieu Jupiter. Touché par cette audace et peut être par la beauté de la séduisante créature, le maître du tonnerre promit à la petite déesse de calmer les colères de Cers,
son petit fils. Escaladant la montagne pour se rapprocher des cieux, Bug grimpant sur les épaules d’Arach supplièrent à leur tour le maître de l’Olympe.
Ce dernier se laissa fléchir, dressant dans les nues un promontoire protecteur, fait du même mont sur lequel s’étaient installés les deux lutins pour l’implorer. A l’abri de ce nouveau bastion, qui prit le nom de Bugarach, toute la plaine du Roussillon et le plateau des Corbières n’avait plus à craindre les colères désastreuses de Cers le Mauvais.

De nos jours, le Bugarach est devenu le pôle magique qui aimante tous les amateurs de Mystérieux Inconnu. Le Pech n’est pourtant pas hospitalier et son ascension n’a rien d’aisée. Lorsque la pluie a détrempé le sol, la boue gêne énormément la progression. Souvent les conditions météorologiques varient d’une heure à l’autre, et les nuages qui envahissent son sommet plongent les imprudents dans un brouillard épais et froid.
Mais le mystère plus fort que la prudence pousse de plus en plus de chercheurs à percer les énigmes de ce site riche en légendes.


Dans les Corbières, le Bugarach termine la branche fournie par la chaîne de Saint-Antoine de Gallamus qui se détache à l’ouest des défilés de l’Agly. Son extrémité émerge du niveau de la crête rocheuse tournée vers le nord qui forme le Pech.
Cet anguleux massif isolé dont la cime nue se dresse à 1230 mètres d’altitude est le rocher le plus élevé des Corbières (dont la forme, vue par satellite, représente un corbeau…).
Sur ces flancs, dans des niches escarpées, les buses et autres rapaces trouvent des refuges contre le violent vent de cers.
L’abrupt massif n’est accessible que par deux sentiers de buis et de buissons qui contournent les pans du rocher. L’un en direction de Saint Louis, l’autre par Linas.
Tous deux aboutissent à un belvédère rocheux qui domine la vallée des Corbières.
Là, où le regard plonge dans l’immensité impressionnante d’un panorama de grâce et de beauté qui rend humble.


A l’extrême nord-ouest du plateau, un dôme se campe : il s’agit de « la Tour du Bugarach ». Cette portion de terrain, la plus élevée, est l’un des points principaux de ce site. C’est à cet endroit précis que fut construite au tout début des années 1800, une petite tour à signaux qui transmettait par télégraphie aérienne les signaux imaginés par Claude Chappe. Rien n’interdit de penser que les Romains l’utilisèrent jadis comme un mont Jovis, et qu’ils y allumaient à la tombée de la nuit des feux destinés à communiquer avec leurs garnisons.
L’ancien méridien de Paris passe à quelques centaines de mètres. On le sait, un méridien est une ligne imaginaire qui passe par les pôles et forme un angle droit avec l’équateur.
Les astronomes Cassini puis Delambre et Méchain calculèrent la longueur de ce méridien. Ces savants permirent de connaître pour la première fois le tour de la Terre (40 000 Kms). Ils définirent ainsi le mètre étalon : le méridien de Paris divisé par 40 000 000.
Le méridien de Paris passe par le centre de l’Observatoire et traverse la France du Nord au Sud, sensiblement de Dunkerque à Perpignan.


En 1911, la France, malgré ses efforts pour imposer son méridien, fut obligée sous la pression du reste de la communauté internationale, d’adopter le méridien anglais de Greenwich comme méridien d’origine servant à calculer le temps universel.
Le méridien de Paris avait quelque chose de magique, puisqu’il franchissait de nombreux Hauts Lieux.


Lieu de légendes


Une dizaine d’auteurs, parmi lesquels notre ami, le perspicace Franck Marie, ont relaté leurs aventures au Bugarach. Tous s’accordent pour affirmer que cette montagne est truffée de grottes, d’avens et de galeries. Deux de ces cavités sont bien connues et prospectées par les spéléologues : le Bufo Fret et le Font de Dozt, qui s’avère parfois dangereuse lors de crues subites. Cette grande cavité complexe située au pied du pic Bugarach est caractérisée par sa rivière résurgente à l’entrée du village. Ce réseau sportif nécessite l’accompagnement d’un guide car certains passages s’avèrent difficiles, et la petite étroiture d’entrée est assez impressionnante. Les efforts des visiteurs sont récompensés, lorsqu’ils découvrent les magnifiques concrétions excentriques qui s’offrent à eux.


Présence d’un monde parallèle

A la tombée de la nuit, lorsque des nuages bas, noirs et cotonneux recouvrent le sommet du Bugarach, un sentiment d’angoisse étreint ceux qui l’observent. Cette montagne cache un mystère dans ses entrailles et ce secret semble bien gardé. On pense alors aux Grands Anciens pour lesquels le temps ne comptait pas. Ceux qui, jadis, modifièrent la topographie de la montagne, en récupérant des cavernes abritées et des avens bien dissimulés au fond du géon. Ces lieux, parfaitement camouflés, d’un accès difficiles et parfois dangereux, pourraient abriter des « Capsules du Temps ». Ecrins de roche au sein desquels reposeraient des vestiges d’un autre âge que de courageux archéologues découvriront demain. Toujours sous la protection de Veilleurs humains et ultra humains, ces précieux dépôts ne sont sans doute pas un leurre.


De nombreux témoignages prouvent qu’il se passe des choses étranges dans les alentours du Pech. Souvent des mythomanes inventent des récits qui ne résistent pas à une analyse sérieuse, d’autres fois, la relations des faits est troublante à plus d’un point.


Bien avant que Rennes-le-Château ne devienne un haut lieu de l’insolite, c'est-à-dire avant la sortie de l’ouvrage de Robert Charroux « Trésors du Monde » et le livre de Gérard de Sède « Le trésor maudit de Rennes-le-Château », une rencontre insolite eut lieu entre Couiza et le Linas. Voici ce que rapporte un témoin de cette étrange aventure :

« Le mercredi 25 juin 1958, après une soirée, je rentrai chez moi à Cubières sur Cinoble, ou j’occupais un petit logement, que m’avais prêté un parent, pour les vacances.
Quatre amis musiciens m’accompagnaient. Il était approximativement 02h45 du matin et nous causions, tout en roulant, d’un prochain contrat. Nous étions parfaitement lucides ;
il n’y avait en nous aucun trouble causé par la fatigue et nous n’avions ni les uns, ni les autres, bu la moindre goutte d’alcool. Nos réflexes étaient donc parfaitement normaux.
Nous roulions prudemment sur la départementale 14. Une sorte de brume stagnait à un mètre du sol, qui ajoutait à l’aspect déjà tourmenté du paysage, une dimension de malaise. Subitement, le moteur se mit à « crachoter » ; la voiture s’arrêta.
Sur le moment nous pensâmes à une panne d’allumage mais, en même temps, se produisit en chacun de nous un profond malaise. Ce malaise se manifestait par une sensation de nausée et une impression très nette d’écrasement de la cage thoracique en même temps qu’une sensation d’étouffement. Ce malaise fut ressenti au moment précis où la carrosserie entra en état vibratoire. A l’extérieur à part la brume, tout semblait parfaitement calme et le ciel étoilé s’étendait dans toute sa splendeur.
Nous réfléchissions à ce qui pouvait être la cause de ce malaise pour le moins étrange (car nous avons tous ressenti les mêmes effets), quand tout à coup, à environ 50 m de nous, au centre de la petite route et face au pare-brise de la voiture, un engin se posa. Instantanément, il nous fut impossible de faire le moindre mouvement; notre système musculaire
fut littéralement paralysé.

Toutefois nos facultés visuelles, sensitives et auditives restèrent parfaitement normales. L’engin se posa avec une extrême lenteur. Il avait la forme d’un disque d’athlétisme et reposait sur un tripode ressemblant à des pattes d’araignée. Sa hauteur totale pouvait être de 3,50 m à 4 m. Sa couleur était indéfinissable, translucide ; on aurait pu dire si c’était du verre ou du métal… La partie supérieure de l’engin était surmontée d’une coupole qui tournait au ralenti en émettant un bruit qui nous pénétrait comme s’il émanait de notre cerveau même. Ce bruit était lancinant, insolite, n’ayant aucun caractère commun avec les bruits, même électronique, que nous avions entendu auparavant.
Une sorte de torpeur nous envahit mais nous laissant toutefois conscients.
Nous regardions l’engin mais il était impossible de nous regarder les uns les autres, car nos yeux avaient perdu toute mobilité et semblaient fixés à jamais sur la troublante apparition. Sous l’engin, il y avait également une sorte de coupole renversée percée d’ouvertures circulaires, comme l’était d’ailleurs la coupole s
upérieure.

« Une peur irraisonnée nous envahit alors ; une peur indéfinissable, la peur de l’inconnu. Des frissons glacés et des bouffées de chaleur semblaient par alternance nous corroder tout l’intérieur. Ce n’était pas à vrai dire, une douleur violente, mais plutôt une sorte d’emprise dont nous ignorions l’origine et contre laquelle nous ne possédions aucune défense. On voyait, on sentait, on entendait, mais il nous était impossible de moindre geste. C’était absolument atroce.


La coupole supérieure de l’engin était également percée d’ouvertures circulaires du genre hublots desquelles émanait une lueur diffuse. De ses bords opposés, partaient en obliques deux tiges semblables à des antennes télescopiques. Jamais pour ma part, je n’avais vu une chose avec une telle précision. Tout à coup, la coupole supérieure se mit à tourner à une vitesse hallucinante et le bruit, supportable jusque là, prit une ampleur telle que nous eûmes la sensation que notre tête était prise dans un étau et allait éclater. J’ai crié, mais mes camarades m’ont toujours dit n’avoir rien entendu.
Notre vue se troubla une fraction de seconde, puis redevint normale.
L’engin était maintenant entouré de luminescence dont les couleurs violentes semblaient s’interpénétrer. Ces couleurs avaient quelque chose d’irréel, d’incompréhensible, sans aucun rapport avec les couleurs terrestres. On aurait dit que ces tons vivaient, qu’ils étaient dotés d’intelligence.
Nous nous sentîmes alors transportés dans un monde étrange, une sorte de kaléidoscope. Les fréquences lumineuses changeait sous nos yeux avec une rapidité inconcevable et prenaient, par instants, des formes géométriques, le plus souvent des tétraèdres. Je me souviens particulièrement de ce moment où j’ai ressenti une peur atroce, car j’avais l’impression que j’allais voir apparaître des êtres extra-terrestres mais rien de cela n
e se produisit.


Et la coupole continua de tourner de plus en plus vite, en même temps que le bruit augmentait, nous entraînant presque au bord d de l’évanouissement. Je vis alors les hublots disparaître pour faire place à un hublot unique, immense, ayant la forme d’un hexagone et je me sentis pris comme sous un pouvoir hypnotique. Puis tout à coup, dans un éclair fulgurant l’engin piqua vers le ciel. Instantanément, la paralysie et les troubles intérieurs que nous avions ressentis disparurent complètement. Je me précipitai alors à l’extérieur de la voiture, mais le ciel était absolument vide de tout objet céleste. Bien entendu, la voiture repartit normalement. Nous nous arrêtâmes à l’endroit où s’était posé l’O.V.N.I. et, effectivement, il y avait sur le sol la trace d’un tripode et tout autour une sorte d’ombre ayant la circonférence de l’engin.


Trois jours après l’événement, je fus personnellement contacté par un homme qui me décrivit intégralement ce que nous avions vécu et ressenti. Cet homme semblait lire dans ma pensée et m’informa que je serais appelé à voir d’autres faits insolites dans un avenir plus ou moins lointain. Cet individu, apparemment, était comme le commun des mortels, mais avec quelque chose de particulier dans le regard. Ce jour-là, en me quittant, il me dit : « Le mont Bugarach et toute cette région abritent bien des secrets auxquels vous devriez vous y intéresser. » Puis, cet homme, que je n’avais jamais vu est parti comme
il était
venu…

Je ne suis plus jamais retourné dans les Pyrénées et je n’ai pas tenté d’escalader ce mont qui me semble hanté par des puissances invisibles ! »


Avec l’aimable autorisation de M. Franck Marie, Président de LaBanque O.V.N.I - Roussillon 31 Espéraza – 11260 (Aude), nous évoquerons maintenant un autre fait étrange survenu dans la même région le 16 janvier 1990 vers 23h40. Cette manifestation dura près de deux heures !


Le sérieux des témoins ne pouvant être mis en doute, nous reproduisons ici le rapport établi par le responsable La Banque O.V.N.I.

Un des observateurs rapporte :


Le 16 janvier 1990, voulant nous rendre à Bugarach depuis Rennes-les-Bains, en voiture nous roulions sur la D.14. Etaient avec moi Gérard D… et Arlette P…

Vers 23h45, nous venions de quitter les virages de la ferrière nous avons pu voir le Pech de Bugarach où nous voulions nous rendre. Nous avons constaté que la Lune était très basse sur notre horizon visible, en effleurement à quelques millimètres au-dessus du flanc gauche du Pech, mais vraiment en contrebas de celui-ci.
Le ciel était magnifique, d’un bleu très sombre, les étoiles très brillantes. Il y avait un petit vent léger. Aucune lumière n’était allumée alentour, ni dans notre espace visuel.
Nous n’avons vu passer aucune voiture pendant la durée de notre o
bservation.

Vers 23h47, alors que nous dépassions la Vialasse, nous avons été très étonné, mais sans plus de réaction, de constater que la Lune progressait en montée le long du flanc du Pech de Bugarach selon une trajectoire épousant parfaitement la courbe du relief.
Alors que la route serpentait et que notre vision portait sur le Pech sous différents angles, nous avons bien observé cette montée, ce déplacement toujours en effleurement vers le sommet. Elle était en montée assez rapide alors qu’à présent notre route était en descente, ayant dépassé le mas. Elle aurait pu être cachée par un rocher qui dépasse, la végétation ou le relief de la montagne, mais non ! Elle suivait le profil du
Pech.

Vers 23h50, nous nous sommes arrêtés, juste avant le petit pont, près de la côte 451, à l’entrée de Bugarach, pour prendre une photo.
Deux clichés polaroïd ont été tirés, mais le résultat est médiocre.
A présent, la Lune était en situation fixe juste au-dessus du Pech.
Elle semblait posée comme une coupe sur une table d’autel. Sa forme était celle d’un croissant, de diamètre pointe à pointe comparable à celui de l’astre des nuit, mais le croissant était inversé, les deux pointes vers le haut, cela faisait bien comme une coupe vue de profil. La couleur de la Lune ce soir là était très lumineuse, blanche, plus blanche que les autres nuits. C’était une clarté vraiment très vive.
Quelques instants après avoir pris les photos, nous sommes repartis. Le relief nous a caché la Lune. Nous sommes arrivés sur notre destination la bergerie de Malquier, sur la D 45, au sud-ouest du pech, juste un peu avant minuit. La Lune à présent était haute dans le ciel, en position stationnaire à notre nord-est, toujours en effleurant la ligne de crête du Puech, dont nous étions distants d’un peu plus d’un kilomètre.
La Lune est restée visible au même endroit pendant plus de deux heures, sans que nous constations un quelconque déplacement. Nous étions venu ici pour observer le ciel et notre attention ne se portait pas particulièrement sur notre satellite naturel. En fait, même si de nombreux détails troublants nous sont apparus par la suite, à la réflexion,
la conviction qui s’est imposée à nous est q
ue cela ne pouvait pas être la Lune.

Vers 02h00, le 17 janvier donc, nous sommes repartis Rennes-les-Bains : à notre départ la blanche Séléné était toujours visible au même endroit.


Vers 02h15, sur la D.14, en passant près des sources de la Madeleine, nous avons vu la Lune une dernière fois, au-delà du Serbaïrou, en direction du nord-est.

NOTA : Pendant cette longue manifestation, les observateurs ont eu la sensation très nette d’être observés.

Ce témoignage nous rappelle l’aventure survenue, à un contacté très connu, ancien commerçant à Nice, Jacques Carter. Cet homme apprécié de tous ses amis et qui ne passe pas pour un illuminé, a vécu une péripétie identique sur une route africaine.
Alors qu’il se déplaçait au volant d’un camion avec une dizaine d’ouvriers indigènes,
il entendit soudain ces derniers tambouriner sur le toit de sa cabine. Craignant un accident, il arrêta son véhicule. Affolés, ses passagers lui montrèrent dans le ciel pur, une énorme sphère lumineuse aussi grosse que la Lune qui se déplaçait lentement dans l’espace. Là encore le « spectacle » dura plus de deux heures !

D’autres faits maudits


1/ Lors d’une partie de chasse dans le Bugarach, un homme, qui marchait en retrait de son chien, fut interpellé par les aboiements de celui-ci. Lorsque le chasseur se rapprocha de sa bête, un spectacle surprenant l’attendait. Il trouva son animal, les babines retroussées, et les yeux exorbités, fixant le haut de la paroi d’une galerie sous laquelle se tenait une sphère verte et lumineuse qui semblait tout faire pour empêcher les indésirables de pénétrer à l’intérieur. Sur cet entre fait, le chasseur tira son chien par le collier et s’enfuit à toutes jambes de ce qui semblait être « l’antre des enfers ».

2/ Un berger, lors d’une randonnée, se perdit dans la forêt qui couvre le Pech. Son périple le conduisit à la découverte d’une grotte d’une grotte encaissée au pied de la montagne. Le promeneur, par curiosité, y pénétra pour la visiter, puis au bout d’un long et dur parcours de marche dans le boyau accidenté qui serpentait dans les viscères de la montagne, il découvrit une chapelle taillée dans la roche et cinq silos à blé de briques rouges.
Sitôt sorti de ce site minéral, le berger rentra chez lui chercher sa famille pour la conduire visiter la grotte. Stupeur, quand il revint sur son chemin, celle-ci avait disparu.

3/ Yves M. a toujours été attiré par le Pech de Bugarach. Alors qu’il était dans son véhicule, sur la route qui conduit au chemin de randonnée en direction de Saint Louis, vers les 10h30 du matin, il se trouva face à face avec un homme en noir portant un chapeau et une cape. Un chien était assis à ses pieds. Leurs yeux brillaient comme s’il s’agissait d’androïdes.
Yves s’endormit au volant après avoir perdu conscience. Lorsqu’il se réveilla, consultant sa montre, il était 16h00…son véhicule se trouvait à l’opposé de la montagne sur le parking qui conduit au chemin du Linas.
Par la suite, « l’Homme en Noir » réapparaîtra dans les rêves d’Yves M…et lui dira qu’il était le gardien des lieux.
Un « Veilleur » ultra humain ?
Pourquoi pas !

4/ Le lundi 7 avril 1997, David se trouvait en compagnie d’Yvan au pied du Pech de Bugarach, faisant face au chemin de randonnée qui mène au sommet, du côté de Linas, pour observer les étoiles et la comète Hale Hope.
A 23h16 précises, ils constatèrent qu’une nappe de brouillard débouchant de nulle part s’avançait vers eux, jusqu’à entourer leur véhicule. Ni la vallée faisant face au Bugarach, ni les alentours ne furent touchés par cette mystérieuse formation nuageuse. Sentant comme une menace peser sur eux, les deux amis firent démarrer leur véhicule et s’enfuirent paniqués à pleine vitesse.

5/ En 1995, ce deux mêmes personnes étaient partis de Rennes-les Bains à pied pour faire l’ascension du mont Bugarach (c’est courageux car le trajet fait 8,5 Km et est assez difficile). A environ un bon kilomètre du village, le long de la route qui serpente, ils s’arrêtèrent devant une vieille bâtisse et sa grange encadrée d’une barrière de bois.
Le portail soutenait un panneau sur lequel on pouvait identifier les inscriptions
Alpha et Epsilon, d’autres lettres semblaient être effacées.
Yvan suggéra à son compagnon de prendre une photographie mais celui-ci refusa sous prétexte qu’il ne voulait pas gâcher des poses pour une si piètre bâtisse.
Les deux amis reprirent la direction du Pech afin de terminer leur périple.
Il était environ 15h30 quand ils rentrèrent par le même chemin, mais grande fut leur surprise quand ils constatèrent que la vieille bâtisse s’était évanouie du paysage de l’endroit même où elle se tenait quelques heures auparavant !


Longtemps encore, le Bugarach attirera les passionnés de mystères. Ses entrailles dissimulent-elles une base ignorée, occupée par des entités qui s’y dissimulent et se manifestent dans notre environnement ? Il serait hasardeux de répondre positivement à cette question. Un fait est certain, de nombreux témoignages irréfutables font états de fait étranges qui se déroulent dans ses environs.


Sir Cyril Burt, professeur à l’Université de Londres, estime que, à côté de l’univers des particules et l’univers des champs, il peut exister un univers des forces psychiques. Rien ne prouve l’existence de ce « ce monde invisible », mais il ne la considère pas comme impossible. Cet univers serait capable de réagir avec l’univers de la matière et de l’énergie. Une force inconnue, dont nous ignorons tout, et présente dans différents lieux de notre planète, est peut être capable d’agir sur notre psychisme et d’induire dans nos cerveaux des images irréelles.


N.B. De nouvelles observations de mystérieux célestes ont eu lieu à la mi-août 2003 dans la même région et sur le Pech de Bugarach

« Tous nos articles sont à la disposition de nos Amis. Cependant,
si vous désirez les publier, nous vous demandons
de bien vouloir en préciser la provenance ; d’ava
nce merci. »

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

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